Toi aussi signe la petition pour une réforme des conditions d’examens

C’est la qualité des enseignements qui fait la valeur du diplôme. Pour autant, aujourd’hui avec un très fort taux d’échec notamment en L1, réussir à Paris II Panthéon Assas est un vrai parcours du combattant. Aujourd’hui les examens sont utilisés pour sanctionner les étudiants et ne sont en rien utilisé comme un outil de progression tout au long de notre cursus universitaire.

Le 18 mars l’ensemble des étudiants de paris II Panthéon-Assas seront appelés aux urnes. Cette élection sera la seule occasion de pouvoir élire des représentants indépendants susceptibles de se battre pour l’ensemble des étudiants. Ces élections sont une occasion importante pour faire entendre nos revendications et un outil efficace pour mettre la pression et changer notre quotidien. C’est pourquoi l’UNEF revendique une réforme des conditions examens :

Une réforme des conditions d’examens :

La mise en place de la note du max pour que seule la meilleure note entre la première et la deuxième sessions d’examens soit prose en compte afin que les rattrapages ne soit pas pénalisants pour les étudiants.

Pour une meilleure organisation des oraux avec une seule épreuve par journée et un ordre de passage prédéfini et communiqué à l’avance pour éviter les longues files d’attentes devant la salle d’examen.

Pour la mise en place du passage en conditionnel pour qu’un étudiant qui a raté son année pour une ou deux matières ait la possibilité de passer à l’année supérieur. C’est à dire qu’il soit admis en année supérieur a condition qu’il repasse les matières non validé.

Pouvoir repasser les matières que tu veux aux rattrapages ce qui permettra aux étudiants qui le veulent de ne plus passer à coter de la mention ou du master désiré.

Signe la pétition pour une réforme des conditions d’examens :

L’UNEF ne se mobilise pas que pour les élections. C’est pour ça qu’elle met en place une pétition pour  qu’au lendemain des élections on puisse changer le fonctionnement des examens.

Toi aussi, signe la pétition pour une réforme des conditions d’examens

Signe la pétition pour une réforme des conditions d'examens

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L’UNEF T’AIDE A CALCULER TA MOYENNE

Un problème pour calculer ta moyenne ?
Tu ne sais pas comment faire ?

L’UNEF est la pour t’aider

Les résultats d’examen (L1 sur Paris et des étudiants sur Melun) sont disponibles sur le site de l’université. Pour autant de nombreux étudiants ignorent comment calculer leur moyenne du premier semestre. Très peu connaissent vraiment les modalités de contrôle de connaissances appliquées à Assas. L’UNEF a mis en place un fichier qui te permet de calculer ta moyenne. Tout se calcule automatiquement.

Il faut rentrer vos notes dans les colonnes TD et Partiels pour avoir votre moyenne
calcul points L1
calcul points L2

L’UNEF des droits pour la réussite de tous

Grâce à tes élus UNEF dans les conseils de l’université, les étudiants bénéficient de dispositif leur permettant la réussite.

– La compensation annuelle des notes : L’UNEF a permit la mise en place de la compensation annuelle qui permet la moyenne soit faite entre ton premier et ton second semestre. Mais aussi entre les semestres, c’est-à-dire entre les matières et les blocs.

– La capitalisation des matières : C’est-à-dire que toutes les matières où un étudiant a obtenu la moyenne ou plus sont considérées comme définitivement acquises et ainsi en cas de redoublement tu ne les repasseras pas.

Pour plus de précision sur les résultats d’examens cliquer ici

Enquête sur les conditions d’études et de vie des étudiants

 Pourquoi cette enquête?

Être étudiant, c’est un métier à plein temps. Être étudiant, c’est la volonté d’apprendre, de s’enrichir  et d’obtenir un diplôme afin de pouvoir s’insérer dans la vie professionnelle.

Le problème, c’est que nos conditions d’étude ne sont pas adéquates aux efforts demandés pour réussir notre année.

Les étudiants d’Assas sont appelés à voter le 18 mars pour les conseils centraux :Le CA (Conseil d’Administration) ; Le CEVU (Conseil des Etudes et de la Vie universitaire) ; Le CS (Conseil scientifique). C’est dans ces conseils que se jouent les questions de budget, de formation, de pédagogie et des conditions d’études et de vie des étudiants.

Aujourd’hui, les étudiants se sentent mis à l’écart des décisions politiques qui influenceront directement leurs vies à l’université. C’est pour cela que l’UNEF met en place un questionnaire. A travers lui, nous souhaitons faire un état des lieux des conditions d’études dans l’ensemble des filières afin que nos projets soient le plus en adéquation avec les aspirations des étudiants. Les étudiants ont leur mots à dire dans le fonctionnement de l’université.

L’UNEF est la première organisation étudiante de France. Les militants et les élus de l’UNEF sont présents sur l’ensemble des sites de Paris 2 et dans l’ensemble des filières pour défendre aux mieux et directement l’ensemble des étudiants. C’est à travers une démarche syndicale, en ne se privant d’aucun moyen que nous pourrons faire passer nos revendications étudiantes.

 


 Le Questionnaire

Tes conditions d’études



Tu as remarqué, il y a des caméras dans tous les amphithéâtres







Modes d’évaluation

 


 

 

 

 

Quel remarque peux-tu faire des modes d’évaluations:
 

 

 

 

 

Insertion professionnelle

 


 

 

Coût des études

 


 

 

 

 

 

Vie étudiante

 


 

 

 

 


L’administration refuse la venue d’un membre de l’extrême-droite à l’université.

 

L’association DJDP avait obtenu une salle à Paris II, sans prévenir l’administration de la nature politique de sa réunion ni de son véritable objet. Wallerand DE SAINT-JUST, candidat du Front national  aux élections municipales, ancien membre du Groupe Union Défense (connu pour ses actions violentes par le passé, notamment à Paris II) en était l’invité ; il avait simplement été présenté par l’association comme « avocat », et non comme candidat aux municipales…

Ayant été finalement averti par l’administration de la Sorbonne de la qualité de l’intervenant, Assas a refusé sa venue. L’administration de Paris II a téléphoné à la fois à l’intervenant et au président de DJDP pour s’opposer à cette réunion. M. Guillaume LEYTE, président de l’université Paris II,  est venu s’assurer en personne que cette réunion n’aurait pas lieu dans son université.

L’association DJDP a alors fait le choix d’essayer de maintenir sa conférence en se rendant au Panthéon, où elle avait au préalable réservé une salle en parallèle (dans l’optique du refus prévisible de l’administration face à la venue de M. de Saint-Just). Bien évidemment, l’administration de Paris I s’est formellement opposée à sa venue.

La volonté de l’association de maintenir sa réunion alors même que l’administration le lui avait formellement interdit est la cause directe des difficultés rencontrées par les étudiants du Panthéon, suite à la venue d’un nombre important de membres du Front National et de groupuscules d’extrême-droite. L’université n’a pas fermé ses portes, par refus de se soumettre ; il n’a jamais été question de blocage de l’université, et ce blocage inventé par l’association DJDP n’a évidemment jamais eu lieu. L’Unef Paris II a d’ailleurs soutenu l’université dans sa volonté de garder les portes du Panthéon ouvertes. De même, aucune menace n’a jamais été proférée à l’encontre des membres de l’association.

L’université a toujours eu cette réaction lorsqu’il s’agissait d’une conférence politique sur un thème d’actualité. L’Unef en a elle-même fait les frais, en voyant annuler, au dernier moment, certaines de ses conférences, notamment sur le thème du mariage pour tous.

Au lieu d’accuser de manière mensongère l’Unef de blocage et de censure, DJDP devrait plutôt se retourner contre l’université, seule décisionnaire dans l’annulation de cette conférence, comme cela a d’ailleurs été expressément précisé par les administrations de Paris I et de Paris II.

L’Unef a toujours combattu l’extrême-droite sous toutes ses formes, qui par son comportement (appels à la haine et à la violence, menaces et agressions sur des étudiants) s’exclut du jeu démocratique, notamment dans un contexte de fortes tensions, où une militante de l’Unef Paris I a été dernièrement agressée physiquement par un membre de l’extrême-droite.

Notre seule action a été de distribuer des tracts pour dénoncer la venue d’une personnalité d’extrême-droite dans une faculté, institution républicaine qui ne doit pas devenir un porte-voix du Front National.

L’Unef déplore les propos mensongers de l’association DJDP, et soutient la décision de l’université d’avoir refusé l’intervention d’un candidat du Front National.